Un mélange pêle-mêle de quelques réflexions, humeurs, photographies et autres élucubrations …
… provoque l’effervescence dans la blogosphère depuis ce matin.
Un billet de Luc Saint-Élie publié (à chaud
dixit son auteur) sur son blog (excellent par ailleurs), Quelques pensées matinales sur les « standards du web », lui vaut actuellement
une volée de bois vert (Déçu par les standards du web ?), pas forcément injustifiée sur le fond mais déplorable sur la forme Luc Saint-Elie devrait tourner son clavier 7 fois avant d’écrire.
A lire également : Au secours, on attaque les standards ! et
logorrhée du midi et aussi La polémique Saint-Elie…, sans oublier Luc Saint-elie s’en prend plein la gueule. On finira avec La blogosphère s’enflamme, Le genre de torchon que je n’aime pas !, Trolls, remouds et aggressivité au sujet des Standards web et Dan vs. Luke, Pire qu’Arno ainsi que Il paraît qu’il a une carte de presse.
Et que le débat redescende d’un ton SVP, il n’y a pas mort d’homme. On peut débattre calmement, entre gens bien élevés, plutôt que d’en venir aux propos désagréables. La discussion n’en sera que plus profitable et se recentrera sur le sujet (les enjeux et les limites des normes du W3C) plutôt que sur l’auteur.
Luc, si tu me fais l’honneur de passer sur ce blog, je te recommande le livre de Raphaël Goetter « CSS 2 : Pratique du design web » aux éditions Eyrolles. L’ouvrage est écrit de manière claire et pédagogique et présente concrètement les atouts et la mise en oeuvre du couple XHTML/CSS. Le site de l’auteur, Alsacréation, vaut également le détour ainsi que le site Pompage.net.
MAJ : un tout dernier post qui fait le point calmement Article de Luc Saint-Elie, le retour de la revanche
Vtech publie un comparatif de 65 lecteurs de flux RSS. Les critères sont plutôt sommaires et la méthodologie non décrite mais l’étude a pour attrait principal (et non négligeable) de permettre un premier recensement, non exhaustif, des outils disponibles.
L’occasion de trouver chaussure à son pied et d’être toujours informé des derniers articles publiés sur un site …
A lire :

J’ai découvert récemment, via UrbanGiraffe, Lulu.com, un site qui propose sur un concept très intéressant : permettre à tout un chacun l’impression professionnelle d’un document (ouvrage, calendrier, image, …) dont il est l’auteur. S’il y a des écrivains en herbe dans l’assistance ceci devrait les intéresser.
Le site propose une version améliorée de ce qu’il est déja, partiellement, possible de faire, à grands frais, pour un particulier qui souhaite s’auto-publier grâce à un imprimeur classique. Le tout sans les inconvénients habituellement inhérents à la chose : avance de fonds, volume minimal, stockage des ouvrages, livraison, etc.
A l’inverse avec Lulu.com l’auteur n’a pas de frais à engager : les ouvrages sont imprimés et expédiés à la demande. La commission est prélevée par l’éditeur à chaque vente.
Le site permet de convertir un grand nombre de formats (cf. ici) vers le format d’impression utilisé (s’il ne l’est pas déja), en l’occurrence le PDF.
Parmis les options offertes :
Si une aide est nécessaire pour la phase pré-publication (relecture, mise en page, choix de la couverture, …), le site permet d’entrer en relation avec des partenaires via une plate-forme, le Lulu Services Marketplace.
La vente s’effectue enfin sur le site de Lulu.com, mais également via les grandes librairies en ligne comme Amazon et également dans les librairies traditionnelles. Des livres en français sont même déja proposés en faisant une recherche sur la langue.
Les seuls défauts pour l’acheteur (non américain) sont :
Exemple vécu lors de l’achat du livre de John Godley, le livre est vendu $12 et les frais d’expédition les moins chers s’élèvent à $12,88. Plutôt dissuassif, même si la responsabilité n’en incombe pas directement à Lulu.com, les frais sont tout de même 6 fois supérieurs à ce que paie un américain. La solution serait évidemment que Lulu.com dispose d’un site d’impression implanté en Europe afin de baisser les coûts.
Une commande passée le 29 août, payée avec une carte Visa et débitée sur mon compte bancaire le 31, apparaît toujours au 4 septembre avec le statut « Waiting Funds ». Malgré plusieurs mails de relance les 1 et 3 septembre, la seule réponse aura été jusqu’à présent :
Was this a paypal order or did you use a credit card? With Paypal and echecks it can take up to 3-4 business days for the funds to clear.
That would delay the order from processing.
Ca commence mal, si déja ils ne sont pas en mesure d’identifier le moyen de paiement utilisé par leurs clients, et depuis silence radio du service client …
J’espère tout de même qu’ils vont finir par s’activer.
Je crois néanmoins que le concept a de l’avenir dans le contexte actuelle d’auto-publication et d’auto-distribution (aussi bien d’écrits que de musique) en forme de réponse aux stratégies marketing mise en place par les grands groupes industriels.
Wait & See …
Pour ceux qui seraient intéressés, j’ai traduit, c’est beaucoup dire, l’interface utilisateur de FotoBuzz (version 0.21) en français. Il suffit de remplacer le fichier fbLang.js d’origine par celui-ci (fichier au format .zip).
FotoBuzz est un utilitaire intégrable dans tout site web fonctionnant avec un serveur PHP ou Python. Il permet d’annoter facilement une image .jpg grâce une interface en Flash. Un exemple est visible dans ma note E=m6 a est fâché avec le centimètre (attention l’ajout de commentaire est volontairement désactivé).
Pour l’installer sur votre site, la marche à suivre est décrite à la page FotoBuzz Setup.
En cadeau bonus, je vous rajoute une traduction des différentes options utilisable lors de l’ajout d’une image :
PS : la traduction n’est pas garantie et ne demande qu’à être améliorée (ceux qui me connaissent comprendrons ;-))
PS’ : je ne suis pas la hotline de Fotobuzz mais si vous avez des questions, j’essaierai de vous aider dans la mesure de mes moyens (limités)
L’été aidant, la chaîne de télévision M6 nous fait ces derniers jours une resucée de reportages de l’émission E=m6 déja diffusés en 2004. Notamment un reportage datant de janvier 2004 sur comment « Sculpter son corps ». Le sujet, d’une durée de 4″30, est déja tout un programme :
Pour perdre des centimètres autour des cuisses ou des fesses ou un embonpoint naissant autour du ventre, faut-il privilégier le sport, ou le régime ? Nos caméras ont suivi deux volontaires qui ont tout enduré pour remodeler leurs silhouettes.
Traité sans grande originalité, il peut être résumer en « manger équilibrer et faites du sport et vous aurez le corps que vous voudrez ». Passons sur le discours « pour affiner son corps, le sport ça marche » ou encore « grâce à un régime sérieux et à des exercices appropriés, ils ont littéralement fondus et ont perdu exactement là où ils le souhaitaient ». Rien de bien neuf sous le soleil.
Mais là où ça devient franchement gênant c’est quand les « journalistes » prennent les téléspectateurs pour des buses et nous font un coup du avant/après digne des meilleurs présentateurs de télé-achat. Le sujet est monté si rapidement que probablement la plupart des téléspectateurs n’auront rien remarqué. Mais un visionnage plus attentif, la vidéo est disponible en streaming sur le site de e=m6 dans le menu de droite ou directement ici (attention le fichier au format Real fait plus de 7 Mo), et des copies d’écran sont révélateurs :
Pour Madame :
Le avant est mesuré avec le tee-shirt (on n’ose suggèrer une doudoune pour la prochaine fois)


Et le après se passe de commentaire. Le moniteur sportif serre tellement le mètre que cela en est ridicule.


Si comme moi vous avez lu Nec, le premier roman de Daniel PICOULY (cf. ma note), et que vous ne connaissiez pas la fresque Le déluge et le retrait des eaux peinte dans le cloître de l’église Santa-Maria Novella, à Florence, par Paolo Uccello, en voici un apercu (cliquer sur les images pour les agrandir) :
A lire :
Je ne sais pas pour vous mais un de mes petits plaisirs dans la vie consiste à faire à une virée à la Fnac ou sur Amazon et a en ramener un stock de bouquins divers et variés à lire tranquillement …
La dernière pêche en vrac :
La prestigieuse revue médicale the Lancent a publié le 27/08/2005 une étude de chercheurs européens selon laquelle l’homéopathie n’aurait pas plus d’effet qu’un placebo.
A la recherche d’informations sur le sujet, je suis tombé sur un billet intéressant dont le contenu (à défaut du titre) s’avèrent instructif. Notons qu’il est daté du 21/08/2004 ce qui n’en donne que plus de mérite à son auteur.
S’il est légitime de chercher à comprendre le fonctionnement de l’homéopathie force est de lui concéder une relative efficacitée (sur votre serviteur en tout cas, à moins que ce ne soit une efficacité relative) pour les maux usuels de type rhume, stress (etc) sans aucun des effets secondaires indésirables des antibiotiques mentionnés dans les longues liste des notices (ex pris au hasard : sécheresse de la bouche, difficulté pour uriner, troubles de l’accomodation, confusion ou excitation, …).
Efficacité constatée empiriquement par ses utilisateurs mais jamais scientifiquement démontrée de manière indéniable par ses fabricants pour la simple et bonne raison que les connaissances actuelles ne permettent pas d’expliquer comment un médicament homéopathique pourrait contenir des éléments actifs vues les méthodes de fabrication (les dilutions sont telles qu’il ne reste même plus une molécule du principe actif de départ dans le produit final donc acte).
Admettons que le principe guérisseur de l’homéopathie ne soit rien de plus que le fait de savoir que son mal est reconnu et pris en compte par l’autre (le médecin, le parent …) ou par soi-même et que cela suffise pour que par auto-suggestion notre organisme se soigne. Et bien tant mieux, développons cette voie de manière claire en évitant tout charlatisme.
Il est peut être temps de remettre le malade au centre comme un patient et non un client, voire une vache à lait, pour des médecins pressés de rentabiliser leur cabinet et des laboratoires pharmaceutiques soucieux de toujours augmenter les dividendes de leurs actionnaires.
Le sujet central ne devrait pas être le médicament mais le soin apporté de l’individu .
Comme disait la pub « Les antibiotiques c’est pas automatique » !
Un article intéressant de Pascal Grouselle explique comment trouver avec Google des billets récemment publiés dans des blogs et inversement comment faire pour qu’un post soit correctement indexé.
Et pour celles et ceux qui utilisent Dotclear et ne sauraient se résoudre à choisir, rapppelons qu’on peut attribuer à un billet une URL différente de celle générée automatiquement à partir du titre du billet.
En complément pour les blogeurs, je rajouterai que c’est aussi possible avec WordPress pour ceux que ça intéresserait (champ Post slug ou Identifiant de l’article si l’administration est en français)
Post Slug
This is where WordPress will « clean up » your post title to create a link, if you are using Permalinks. The commas, quotes, apostrophes, and other non-HTML favorable characters are changed and a dash is put between each word. If your title is « My Site – Here’s Lookin’ at You, Kid », it will be cleaned up to be « my-site-heres-lookin-at-you-kid » as the title. You can manually change this, maybe shortening it to « my-site-lookin-at-you-kid ».
Toujours en quête d’une identité visuelle pour le blog, je suis en cours d’élaboration (ouille) d’un thème WordPress. Afin de pouvoir le tester sans risque, il est préférable de disposer d’un serveur Apache, de PHP et d’une base MySql sur son ordinateur plutôt que de faire des essais en ligne avec le risque de tout planter (grrrr).
J’ai trouvé un tutoriel on ne peut plus complet (ou presque) judicieusement intitulé Installing WordPress on your own Windows computer chez UrbanGiraffe que l’on ne présente plus.
Le tutoriel utilise un package nommé WAMP concurrent sérieux de EasyPHP que j’avais utilisé à une autre époque. Les deux promettent (et permettent) la même chose : installer en quelques clics tout ce qui est nécessaire pour faire tourner son site en local sur un ordinateur sous Windows (désolé).
Cela a été également l’occasion d’installer PhpMyAdmin 2.6.4 sur la version en ligne afin de pouvoir récupérer les données de la base, mon hébergeur actuel ne proposant qu’une version obsolète de celui-çi.
Seul souci que j’ ai pour le moment, un problème d’encodage des caractères accentués dans la version locale (la base a pourtant été exportée en UTF-8). Si quelqu’un a une idée ? Enfin c’est pas spécialement gênant puisque c’est principalement pour tester des fonctions PHP, des feuilles de style et des fichiers .htaccess
A lire :